Fribourg par…

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Fribourg (ou Freiburg), capitale mondiale du vacherin et d’autres spécialités qui puent, est aussi connue pour son université pleine d’étudiants qui ne savent pas pourquoi ils sont venus et pour ses habitants qui n’ont pas réussi à choisir quelle langue il fallait parler. Envieux de la culture romande, donc genevoise, mais tiraillé par l’attrait de la moustache suisse-allemande, les Fribourgeois décidèrent de prendre les deux. Ayant par conséquent le cul entre deux chaises, cela pose souvent quelques problèmes au restaurant.

Histoire

  • 20000 av.J-C. : Quelques vaches broutent toute la journée au bord de la Sarine, bref rien de trop intéréssant pour cette époque.
  • 937 ap.J-C. : création de la section locale du Parti-Démocrate-Chrétien.
  • 1157 ap.J-C. : Au détour d’un chemin, le Duc de Zaehringen se salope les vêtements avec de la farine et du charbon. Naissance du drapeau fribourgeois et grosse engueulée de la part de Madame la Duchesse.
  • 1544 ap.J-C. : 1ère mise à l’enquête publique du futur centre commercial “Gottéron-Village”.
  • 2007 : 850ème anniversaire du salopage de vêtements du Duc de Zaehringen.
  • 2007 aussi : 850ème prolongation de la mise à l’enquête de Gottéron-Village.
  • 2007 encore et toujours : abandon du projet de Gottéron-Village par le refus d’ériger des murs porteurs en purin (en voie d’AOC).

La ville

La ville compte 40′005 habitants dont 10′000 à l’université et 30′000 dans des EMS (établissements médico-sociaux pour personnes agées) si bien que pendant les vacances les rues sont vides et les bistrots fermés.

La ville se divise en plusieurs quartiers bizarres, comme un emmenthal géant, avec une basse-ville dans les trous, une vieille-ville au coeur du fromage et un centre-ville moderne sur la croute. Il y a même un funiculaire à vérins actionnés par la force du vacherin fribourgeois fermenté. Les accidents de la route se produisent le plus souvent avec des vaches égarées, des piétons imbéciles ou des meringues tombées du camion.

Le pont de Zaehringen a acquis une renommée mondiale en tant que pont traversé par le plus grand nombre de voitures de police et d’ambulances par jour. Le quartier du Schoenberg auquel il mène est le lieu de rencontre des fans de “Fast and furious”, de “bad boys 2″ ou plutôt de “jack l’éventreur”.

Il fait bon vivre à Fribourg, tout est soigné, petit, mignon et bien géré. Cela doit être la seule ville de Suisse à se trouver en excédent budgétaire, donc très jalousée par les genevois qui croûlent sous les conneries et les dettes engendrées par leur maire communiste. L’Etat fribourgeois a trouvé un moyen génial de gagner de l’argent: obliger les habitants à jeter leurs ordures dans des sacs bleu fluo à 15.- pièce, ce qui donne l’impression de voir des schtroumpfs partout les jours de ramassage.

Sinon, on peut visiter la superbe cathédrale qui est malheureusment trop haute pour apercevoir la ville qui se trouve en-dessous, mais les bergers y surveillent leur troupeau dans les champs qui entourent la ville ! Ce lieu est aussi réputé pour son voisinage de premier ordre.

Le Fribourgeois à l’habitude, depuis que l’armée existe, de haïr les Genevois (qui sont pour la plupart des ex-Fribourgeois expatriés) et mépriser les Vaudois et les Bernois. Par contre, il a coutume de bien fricotter avec les Valaisans (l’alcoolisme aidant certainement). Les autres cantons lui sont insignifiants (Jura, Neuchâtel…). Les Bolzes font apparement exceptions et s’entendent à merveille avec Les Jurassiens et les Newcâstelois aussi.

Le Fribourgeois adore le Carnaval des Bolzes. Durant 4 jours et 3 nuits, il ne sort pas la tête des caveaux de la Basse, ni son nez de la cannette. Les cantonniers sont heureux de râcler la dégorgée au milieu des confettis. Comme il aime se prendre des vaillantes sonnées, le fribourgeois organise régulièrement des fêtes. Fête de la Suze, Fête de la Bière et autres Giron et fêtes de jeunesse (ou fêtes à copeaux, pour bien recouvrir le vomi comme ça ça tiens les 2 soirs). Oui, le fribourgeois régurgite régulièrement. jusqu’à ses 15 ans. après, il tient le jus, c’est plus un p’tit lait.

Les jeunes Fribourgeois, en été, aiment fumer des pétards et jongler avec des quilles ou cracher du feu aux Grands-Places. Plus tard ils deviendront toxicomanes et se tiendront près de la place de jeux, sur les escaliers, une canette à la main.

Comme partout, Fribourg a aussi sa banlieue : le schoenberg(bershow) sur ses hauteurs. Ne fais pas bon y traîner après 18h ce quartier est formé à 80% d’immigration et 12%d’immigration clandestine.

Une fois par an, le 2ème dimanche de septembre, le fribourgeois se fait péter la panse lors de la BENICHON. Cuchaule, moutarde de bénichon, bouillon, jambon, saucisson, vienerlis, choux, patates, gigot d’agneau, poires à botzi, purée, haricots,(+ 2ème tournée pour les + téméraires) pain d’anis, bricelets, croquets, cuquettes, crème double et meringue (+ framboises pour faire genre on mange sain). A 16h tout le monde s’allonge et ferme sa gueule (ou vomit, encore). Les gosses vont à la balançoire de bénichon ou aux carrousels pendant que les vieux s’envoient des cafés lutz. Ils passent la semaine à finir les restes. De plus, la tradition se répéte deux semaines plus tard lors du non moins tradionnel RECROTZON, en langue moins barbare: recommençons! Menu: le même que lors de la Bénichon. Pour les plus téméraires, ils peuvent enchaîner les différentes bénichons des différents disricts histoire de faire des réserves pour l’hiver.

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