Créé au début du XXe siècle, le Haras national d’Avenches est devenu, dès 1999, un véritable centre de compétences pour la garde et l’élevage du cheval. Il offre notamment à la race franches- montagnes un soutien efficace, et oeuvre, d’une façon générale, à la rentabilité et au bien-être du cheval, collaborant avec les universités, les hautes écoles et les haras nationaux étrangers.
Un centre de compétences pour la plus belle conquête de l’homme
Texte: Christian Moreno | Photos: Gérald Sciboz
A Avenches, le cheval est roi. Entretien avec Christine Grivel Niklaus, responsable des
ressources humaines et des finances, et passionnée de chevaux…
Pouvez-vous nous expliquer dans quelles conditions s’est créé le Haras national ?
Au XXe siècle, la Confédération s’est intéressée à créer un dépôt d’étalons pour
améliorer la qualité de l’élevage chevalin en Suisse, principalement pour l’agriculture et l’armée. Au départ, ce dépôt se trouvait à Thoune, mais avec l’augmentation de la demande, il a fallu trouver un lieu plus grand, plus adapté. Avenches est apparu tout indiqué, avec de grands terrains à disposition, ainsi que de bonnes voies de communication. Les travaux ont débuté dès 1899 et le déménagement de Thoune à Avenches s’est fait en 1901. En 1927, on a adjoint une jumenterie, avec des poulains.
Le Haras disposait également d’une partie agricole, où le fourrage pour les chevaux du Haras était produit. En 1999, l’exploitation agricole a été privatisée, ce qui a entrainé l’abandon des activités d’élevage. A partir de ce moment, le Haras est devenu un véritable centre de compétences pour lacheval. En outre, le Haras soutient tout ce
qui se fait au niveau de l’élevage suisse. Dans la clinique vétérinaire, nous ne
dispensons peu de soins, même si exceptionnellement, le service vétérinaire participe à des manifestations. Le service vétérinaire est surtout destiné à la formation des jeunes vétérinaires diplômés. La clinique du Haras est exclusivement concentrée vers
la recherche et les nouvelles techniques de reproduction.
Et au niveau du financement ?
Le Haras fait partie de l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG), qui dépend du
département de l’Economie dirigé par Doris Leuthard. Depuis 1999, le Haras est géré sur la base d’un mandat de prestations que lui confie le Conseil fédéral et d’une enveloppe budgétaire.
Les chevaux appartiennent donc à la Effectivement, les chevaux du Haras sont
propriété de la Confédération, excepté quelques chevaux de passage, des juments
qui viennent pour la reproduction par exemple. Ici, on compte 55 étalons Franches-
Montagnes, 10 étalons demi-sang et divers
Les chevaux appartiennent donc à la Confédération ?
Effectivement, les chevaux du Haras sont propriété de la Confédération, excepté
quelques chevaux de passage, des juments qui viennent pour la reproduction par
exemple. Ici, on compte 55 étalons Franches-Montagnes, 10 étalons demi-sang et divers juments et hongres pour la formation des apprentis.
Il n’y a donc plus de lien avec l’armée ?
Effectivement, le Haras n’a jamais eu de lien avec l’Armée et mais a toujours dépendu du Département de l’Economie.
Quelles sont les races de cheval qui existent en Suisse ?
Aujourd’hui, plus de vingt races de chevaux sont représentées officiellement en Suisse.
Au début du XXe siècle, ce sont les syndicats d’élevage qui ont commencé à faire la
promotion des races de chevaux suisses. Il faut savoir que les besoins de l’armée se
situaient plutôt vers un cheval sportif, un peu moins lourd, tandis que l’agriculture
nécessitait un cheval plus lourd, ce qui était le cas des races autochtones. On a donc dû aller à l’étranger pour chercher des chevaux plus légers. Par exemple, à l’époque, on a fait des croisements avec le cheval de trait.
Le Haras national forme stagiaires et apprentis




mars 4, 2008 à 2:50
Bonjour et bienvenue sur notre nouveau blog
mars 5, 2008 à 8:24
Le Blog est seulement provisoire. Mais vous pouvez avoir une Idee des possibilités.